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  • 3 films d'animation en 2016

    3 FILMS D’ANIMATION EN HIVER 2016...

     

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  • Top 2016

    TOP 10 2016

    Finis les regrets de l'an dernier, car cette année 2016 fut magnifique au niveau de la création cinématographique. Un constat qui rassure (un peu) face à un état catastrophique du monde, entre retournements politiques accablants, persistance du scandale judiciaire, désastres écologiques... L'année fut en outre marquée par les récentes disparitions de créateurs et artistes magnifiques, avec, notamment au cinéma, Rivette, Cimino, Scola, Dupeyron, Zulawski, et l'un des plus grands pour moi, Abbas Kiarostami.

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  • Critique de Nocturama

    Une forme de sublime, non pas osé mais audacieux

     

    NOCTURAMA – Bertrand Bonello

     

    Au moment même où Bonello livrait les premiers détails de son nouveau film, sortait au Japon une série au scénario curieusement similaire. Influence réelle ou hasard du temps ? Je pencherai plus sur cette dernière option. L'une comme l'autre de ces oeuvres reflète, avec une justesse glaçante, une agitation particulière de jeunesse.

     

    Qu'importe l'appréciation ou pas du film, le traitement qu'il reçut de la part d'une partie de la presse se révéla injustement condamnatoire et fort peu justifié. Car Bertrand Bonello tente au moins de témoigner, sans forcément apporter de réponse, de la triste solitude d'une génération, à travers un parcours pas si utopique qu'il n'y paraît.

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  • Critique de Poesia Sin Fin

    Réconciliations

     

    POESIA SIN FIN – Alejandro Jodorowsky

     

    Six ans après la sortie de Poetry de Lee Chang-dong, ma timeline cinématographique semble poursuivre son chemin d'un bouleversement lié au 5ème art transposé au 7ème... Car si le film d'Alejandro Jodorowsky paraît aux antipodes de celui réalisé par Lee Chang-dong, et découvert à l'aube de mes 18 ans, les deux réveillent en la spectatrice que je suis des sentiments de mélancolie et d'exaltation similaires. Et chacun de ces films se concentre sur un protagoniste transcendé par le thème de la poésie, elle-même scandée telle une incantation magique. Le jeune Alejandro comme la vieille Mija sont tous deux gonflés d'une fierté, à l'évidente, mais magnifique, naïveté. Lorsqu'ils réfléchissent tous deux aux futurs poèmes qu'ils veulent écrire, ils s'imaginent par ce biais changer le monde...

     

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