Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

festival du film de toronto

  • Critique de Nocturama

    Une forme de sublime, non pas osé mais audacieux

     

    NOCTURAMA – Bertrand Bonello

     

    Au moment même où Bonello livrait les premiers détails de son nouveau film, sortait au Japon une série au scénario curieusement similaire. Influence réelle ou hasard du temps ? Je pencherai plus sur cette dernière option. L'une comme l'autre de ces oeuvres reflète, avec une justesse glaçante, une agitation particulière de jeunesse.

     

    Qu'importe l'appréciation ou pas du film, le traitement qu'il reçut de la part d'une partie de la presse se révéla injustement condamnatoire et fort peu justifié. Car Bertrand Bonello tente au moins de témoigner, sans forcément apporter de réponse, de la triste solitude d'une génération, à travers un parcours pas si utopique qu'il n'y paraît.

    Lire la suite